Une Transformation Vitale est aujourd'hui nécessaire car notre modèle de civilisation arrive à son terme. Cette Transformation doit être à la fois Politique, Économique et Écologique. Elle doit aussi permettre aux humains d'être plus en "conscience". Il s'agit donc de remettre en musique notre monde en transformant profondément notre Civilisation afin de lui permettre de continuer à exister.
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jeudi 21 août 2014
vendredi 11 juillet 2014
Guibert del Marmol : du burn-out professionnel à l'intelligence intérieure
Economiste de formation, Guibert del Marmol a dirigé pendant plus de 15 ans diverses entreprises de services actives en Europe et aux Etats-Unis. Il a travaillé plus particulièrement dans l'industrie des loisirs, celle du catering et dans l'immobilier d'entreprise. Il a développé une connaissance approfondie des problèmes de gestion durable en dirigeant pendant 8 ans un bureau conseil traitant de l'impact humain et environnemental de l'immobilier de bureau.
À l'âge de 30 ans, alors jeune chef d'entreprise, un burn-out professionnel le conduit sur un lit d'hôpital, atteint d'une pathologie lourde. Plutôt que de le tuer, cette épreuve marque pour lui le début d'une nouvelle vie qui influencera profondément dans les années qui suivront, sa vie d'homme, de chef d'entreprise et d'entrepreneur. Cette expérience a changé sa conception du monde et lui a en outre permis d'acquérir une expérience toute particulière dans le domaine des interactions "corps/esprit".
Le site de Guibert Del Marmol
À l'âge de 30 ans, alors jeune chef d'entreprise, un burn-out professionnel le conduit sur un lit d'hôpital, atteint d'une pathologie lourde. Plutôt que de le tuer, cette épreuve marque pour lui le début d'une nouvelle vie qui influencera profondément dans les années qui suivront, sa vie d'homme, de chef d'entreprise et d'entrepreneur. Cette expérience a changé sa conception du monde et lui a en outre permis d'acquérir une expérience toute particulière dans le domaine des interactions "corps/esprit".
Le site de Guibert Del Marmol
jeudi 10 juillet 2014
dimanche 27 avril 2014
mercredi 23 avril 2014
Neige de Maxence Fermine
« En vérité, le poète, le vrai poète, possède l’art du funambule. Ecrire, c’est avancer mot à mot sur un fil de beauté, le fil d’un poème, d’une oeuvre, d’une histoire couchée sur un papier de soie. Ecrire, c’est avancer page après page, sur le chemin du livre. Le plus difficile, ce n’est pas de s’élever du sol et de tenir en équilibre, aidé du balancier de sa plume, sur le fil du langage. Ce n’est pas non plus d’aller tout droit, en une ligne continue parfois entrecoupée de vertiges aussi furtifs que la chute du virgule, ou que l’obstacle d’un point. Non, le plus difficile, pour le poète, c’est de rester continuellement sur ce fil qu’est l’écriture, de vivre chaque heure de sa vie à hauteur du rêve, de ne jamais redescendre, ne serait-ce qu’un instant, de la corde de son imaginaire. En vérité, le plus difficile, c’est de devenir un funambule du verbe."»
« Il y a deux sortes de gens.
Il y a ceux qui vivent, jouent et meurent.
Et il y a ceux qui ne font jamais rien d’autre que se tenir
en équilibre sur l’arête de la vie.
Il y a les acteurs.
Il y a les funambules. »
« Il y a deux sortes de gens.
Il y a ceux qui vivent, jouent et meurent.
Et il y a ceux qui ne font jamais rien d’autre que se tenir
en équilibre sur l’arête de la vie.
Il y a les acteurs.
Il y a les funambules. »
La vraie tâche de l'art
” L’art doit avant tout embellir la vie, donc nous rendre nous-mêmes tolérables aux autres et agréables si possible : ayant cette tâche en vue, il modère et nous tient en brides, crée des formes de civilité, lie ceux dont l’éducation n’est pas faite à des lois de convenance, de propreté, de politesse, leur apprend à parler et à se taire au bon moment.
De plus, l’art doit dissimuler ou réinterpréter tout ce qui est laid, ces choses pénibles, épouvantables et dégoûtantes qui, malgré tout les efforts, à cause des origines de la nature humaine, viendront toujours de nouveau à la surface : il doit agir ainsi surtout pour ce qui en est des passions, des douleurs de l’âme et des craintes, et faire transparaître, dans la laideur inévitable ou insurmontable, son côté significatif.
Après cette tâche de l’art, dont la grandeur va jusqu’à l’énormité, l’art que l’on appelle véritable, l’art des œuvres d’art, n’est qu’accessoire. L’homme qui sent en lui un excédent de ces forces qui embellissent, cachent, transforment, finira par chercher, à s’alléger de cet excédent par l’œuvre d’art ; dans certaines circonstances, c’est tout un peuple qui agira ainsi.
Mais on a l’habitude, aujourd’hui, de commencer l’art par la fin ; on se suspend à sa queue, avec l’idée que l’art des oeuvres d’art est le principal et que c’est en partant de cet art que la vie doit être améliorée et transformée. Fous que nous sommes ! Si nous commençons le repas par le dessert, goûtant à un plat sucré après l’autre, quoi d’étonnant su nous nous gâtons l’estomac et même l’appétit pour le bon festin, fortifiant et nourrissant , à quoi l’art nous convie. “
Nietzsche
Humain, trop humain
Mercure de France, p109
De plus, l’art doit dissimuler ou réinterpréter tout ce qui est laid, ces choses pénibles, épouvantables et dégoûtantes qui, malgré tout les efforts, à cause des origines de la nature humaine, viendront toujours de nouveau à la surface : il doit agir ainsi surtout pour ce qui en est des passions, des douleurs de l’âme et des craintes, et faire transparaître, dans la laideur inévitable ou insurmontable, son côté significatif.
Après cette tâche de l’art, dont la grandeur va jusqu’à l’énormité, l’art que l’on appelle véritable, l’art des œuvres d’art, n’est qu’accessoire. L’homme qui sent en lui un excédent de ces forces qui embellissent, cachent, transforment, finira par chercher, à s’alléger de cet excédent par l’œuvre d’art ; dans certaines circonstances, c’est tout un peuple qui agira ainsi.
Mais on a l’habitude, aujourd’hui, de commencer l’art par la fin ; on se suspend à sa queue, avec l’idée que l’art des oeuvres d’art est le principal et que c’est en partant de cet art que la vie doit être améliorée et transformée. Fous que nous sommes ! Si nous commençons le repas par le dessert, goûtant à un plat sucré après l’autre, quoi d’étonnant su nous nous gâtons l’estomac et même l’appétit pour le bon festin, fortifiant et nourrissant , à quoi l’art nous convie. “
Nietzsche
Humain, trop humain
Mercure de France, p109
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